Comment LayerOps répond aux enjeux du Data Act.
Voici une synthèse claire, à jour et opérationnelle des obligations du Data Act (Règlement UE 2023/2854) concernant :
- la portabilité des services cloud (cloud switching),
- l’interopérabilité,
- la résilience multi-cloud.
⚡ Ce texte est entré en application progressive à partir de 2025. Les obligations cloud sont centrales pour les fournisseurs européens et pour des plateformes multi-cloud comme LayerOps.
1. Objectif du Data Act sur le cloud : casser le verrouillage & faciliter le multi-cloud
Le Data Act impose aux fournisseurs de services cloud (IaaS, PaaS, SaaS) des règles obligatoires pour permettre :
- la portabilité complète des données,
- la réversibilité des applications,
- la transition vers un autre fournisseur sans friction,
- la possibilité d’utiliser plusieurs clouds (multi-cloud) ou environnements on-premise,
- la résilience opérationnelle, en évitant la dépendance à un seul fournisseur.
C’est une révolution réglementaire majeure pour les architectures européennes.
2. Obligations clés sur la portabilité des services cloud
Fin du vendor lock-in
Les fournisseurs cloud doivent rendre possible le changement de fournisseur sans obstacles
techniques, contractuels ou financiers.
Cela inclut :
Portabilité des données
-
Le client doit pouvoir exporter toutes ses données, y compris :
- données d’usage,
- métadonnées,
- configurations,
- logs,
- images, snapshots, volumes,
- fichiers de configuration (YAML, Terraform, Docker Compose…).
Portabilité des applications et workloads
-
Les fournisseurs doivent faciliter la compatibilité des environnements d’exécution :
- conteneurs,
- VM,
- bases de données,
- API.
Formats ouverts
Les données doivent être exportables dans des formats structurés, largement utilisés et lisibles par machine.
Documentation permettant le switch
Le fournisseur doit fournir :
- documentation des API,
- schémas,
- procédures complètes de migration,
- délais garantis.
Prévisibilité et sécurité juridique
Le contrat doit indiquer clairement :
- les modalités de migration,
- les frais éventuels,
- les délais de portabilité,
- les limites techniques.
3. Obligations sur les coûts de migration
Suppression des frais de sortie (exit fees)
Les fournisseurs ne peuvent plus facturer de frais pour :
- la copie de données,
- la portabilité,
- la migration vers un concurrent.
Seuls des coûts réellement encourus (ex : bande passante sortante) peuvent être répercutés, et pour une durée transitoire jusqu’en janvier 2027 maximum.
Après 2027 → frais de sortie = 0 €.
4. Obligations d’interopérabilité
L’interopérabilité devient une obligation réglementaire, en particulier pour les services PaaS.
Le fournisseur doit garantir :
- des API documentées et standardisées
- des mécanismes d’export/import automatisables
- des interfaces compatibles avec le marché
- la possibilité d’utiliser des outils tiers
Les fournisseurs doivent adopter des normes européennes ou internationales, ou justifier pourquoi ils ne les utilisent pas.
5. Obligations sur la résilience multi-cloud
Ce point est central : le Data Act pousse les entreprises à ne plus dépendre d’un seul fournisseur.
Obligation de permettre l’usage simultané de plusieurs clouds
Les fournisseurs doivent garantir que leurs services peuvent être combinés avec :
- d’autres clouds,
- des clouds souverains,
- des clouds privés,
- des datacenters sur site.
Pas de restrictions contractuelles
Un fournisseur ne peut pas interdire :
- la réplication des données vers un autre cloud,
- l’usage de services concurrents,
- l’usage d’outils multi-cloud.
Possibilité de répartir un service sur plusieurs environnements
Le client doit pouvoir :
- exécuter une partie de son service chez un autre fournisseur,
- synchroniser ou répliquer des données,
- assurer la continuité en cas de panne majeure (résilience).
C’est exactement l’objectif du Data Act : favoriser le multi-cloud pour la résilience européenne.
6. Sécurité, disponibilité & continuité d’activité
Les fournisseurs doivent garantir :
- une haute disponibilité,
- des mécanismes de sauvegarde et de réplication exportables,
- la récupération en cas d’incident, même depuis un cloud tiers,
- une documentation de sortie utilisable en situation de crise.
Conclusion
Le Data Act renforce très fortement la proposition de valeur de LayerOps :
➤ Portabilité : LayerOps orchestre les containers de façon indépendante du fournisseur — conformité directe.
➤ Interoperabilité : utilisation de containers, stockage S3, etc…
➤ Résilience : architecture multi-cloud / hybrid-cloud native.
➤ Réduction des coûts : plus de frais de sortie → multi-cloud = plus accessible.
➤ Souveraineté : possibilité pour les clients de migrer vers un cloud souverain ou un datacenter privé.
👉 LayerOps est une plateforme de conformité Data Act "clé en main".
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Lire aussi: Pourquoi être résilient vis-à-vis de son fournisseur de Cloud public

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